Tout a commencé par un concept complet proposé lors de l’appel d’offre : logo, affiche, principes de panneaux, et intention de livret. Une fois retenus, nous avons visité les lieux de l’exposition, aux Galeries de l’Histoire à Neuchâtel, pour capter l’atmosphère boisée, chaude et tamisée. Nous avons ensuite construit une identité pensée comme une extension naturelle des lieux.
Née d’un dessin de 1672 et d’une enquête historique, l’exposition devait rester immédiatement compréhensible, même à distance. Le système graphique a donc été conçu pour clarifier, hiérarchiser et unifier chaque support, du cartel à la frise géante.
Canal Alpha a réalisé un reportage qui présente le contexte du projet et résume efficacement les enjeux de l’exposition.
La mission : créer une identité, puis la décliner en système graphique d’exposition
Livrables réalisés dans le cadre de ce projet
Identité visuelle et logo, affiche officielle, mise en page de 15 panneaux explicatifs grand format, mise en page d’environ 40 cartels, arbre généalogique grand format, frise chronologique format géant, retouche & harmonisation d’une vingtaine de photos d’archive, templates pour publications réseaux sociaux.
Un rendu pensé pour les lieux de l’exposition
Les panneaux, cartels et visuels retouchés s’intègrent avec évidence dans l’espace. La lisibilité prime, soutenue par des repères discrets qui structurent la lecture sans alourdir. La scénographie de Monika Roulet donne corps au tout : le lieu rythme la visite, le graphisme la rend fluide.
Un logo évocateur
Du logo minimaliste imaginé au départ, nous sommes passés à un signe plus organique, tiré du dessin d’origine. L’objectif : déclencher la curiosité avant l’explication — une forme presque énigmatique qui invite à regarder de plus près.

Concept initial de logo pour l’exposition 
Concept initial de logo pour l’exposition

Concept initial du logo final retenu 
Concept initial du logo final retenu, inversé

Une affiche qui va droit au but
Après avoir exploré plusieurs pistes, la version la plus simple s’est imposée. Elle met le logo au premier plan, laisse respirer l’image, et transmet l’essentiel en un coup d’œil ; efficace de loin, mémorable de près.

Un livret absent, mais structurant
Même non produit pour des raisons de budget, le concept de booklet a servi de boussole. Penser l’exposition comme un récit éditorial a renforcé la cohérence du système, jusque dans la façon d’ordonner et de faire respirer l’information.

Des repères sans sur-signaliser
Nous avions proposé une signalétique de sections pensée comme un langage discret, plus que comme une couche supplémentaire. Le besoin a évolué, mais l’idée est restée : des symboles simples pour catégoriser textes et œuvres sans concurrencer le lieu.

Les panneaux ; lire facilement, même quand c’est dense
Tout a été dessiné pour la lecture réelle : contraste, tailles, hiérarchie, grilles, rythme. Les mises en page s’adaptent (image latérale ou sous le texte) tout en restant cohérentes, afin d’absorber des contenus longs sans fatigue.
Des templates pour prolonger la visite
Des formats réseaux sociaux ont été conçus pour annoncer, intriguer et raconter avec les mêmes codes que sur place. Une boîte à outils simple, reconnaissable, et fidèle à l’identité de l’exposition.
En conclusion
Lisibilité muséale, cohérence multi-supports, et dialogue fin avec la scénographie : ce triptyque a guidé chaque décision. Chez Raitone, on s’immerge dans le contexte, on clarifie l’information, puis on bâtit un système graphique durable et déclinable jusqu’à l’intégration sur place. Vous préparez une exposition ou un projet patrimonial ? Parlons-en.

























